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Le Blog Voyages de Pat

J'aime parcourir le monde le plus souvent à pied, à vélo, en ski, en moto et trouver au hasard de la route des petits coins sauvages qui donnent l'illusion d'être seul au monde. Passionné de photographie, je laisse pourtant parfois mon appareil au fond du sac juste pour profiter du moment sans chercher à ramener des images mais plutôt à me remplir de souvenirs.

 

"Qu'importe la distance pourvu que l'on ait l'éloignement"

 

Je vous amène avec moi à travers les différents articles à la découverte du monde, je partage avec vous les tests de matériel,mes adresses préférées et mes bons plans. Accompagnateur montagne, photographe et formateur consultant en marketing, j'organise des formations photos et vidéos, des voyages...Partez à l'aventure avec moi !

mar.

19

sept.

2017

TEST - Réchaud MSR Windburner 1.8 litre

Le réchaud qui défie le vent

Le réchaud MSR Windburner me semblait une bonne solution de remplacement de mon vieux système. Quand est il vraiment après une série de voyages en autonomie par toutes les conditions en France et en Islande ?

MSR Windburner, un super réchaud mais pas trop !

Tout est dans le titre. Je ne vais pas vous refaire le détail des caractéristiques techniques du MSR Windburner 1.8 litre que vous trouverez directement sur le site de MSR. Je suis utilisateur des produits de la marque MSR depuis des années et j'utilise particulièrement leurs réchauds (Whisperlite, XGK et Superfly) depuis plus de 25 ans.

 

Le contexte du test du MSR Windburner 1.8 litre

  • 15 jours de trek en Islande avec bivouac sous tente par toutes les conditions.
  • 2 raids de 3 jours en VTT et en autonomie en France dans des conditions estivales.
  • 10 jours en camping sous tente avec une utilisation en complément d'un autre réchaud MSR Superfly.

Le réchaud permettait de "préparer" les repas pour 2 à 3 personnes matin et soir, parfois le midi. 

 

Pourquoi j'aime !

  1. Ultra efficace pour faire bouillir de l'eau rapidement.
  2. Excellente protection de la flamme contre le vent.
  3. Consommation modérée de gaz en raison de son rendement.
  4. Un rapport poids/volume intéressant pour des voyages en autonomie.
  5. Un rangement facile avec ses éléments qui s'emboîtent et la possibilité de ranger la cartouche de gaz dans la gamelle.
  6. Un système de cartouche à vis qui se trouve dans le monde entier.
  7. Un système malin de "pieds" à fixer à la cartouche pour stabiliser le réchaud posé au sol (voir photo du dessus).
  8. Une capacité de la gamelle qui permet de préparer facilement de l'eau pour 2 à 3 personnes en même temps.

 

Pourquoi je n'aime pas !

  1. Impossible de cuisiner autre chose que de l'eau chaude ou des pâtes/riz sans prendre le risque de carboniser la nourriture.
  2. Une protection plastique de la gamelle qui ne tient pas bien et fond à la moindre erreur de fixation (voir photo en suivant).
  3. Un réglage peu précis de la flamme qui ne permet pas de finesse réelle dans la gestion de la température.
  4. Le réchaud s'éteint facilement si le niveau de flamme est réglé au minimum.
  5. Une hauteur totale assez élevée qui limite son utilisation dans certaine abside de tente.
  6. Une stabilité moyenne sans le système de "pieds" à fixer à la cartouche.

 

Mon avis : Un excellent réchaud si vous cherchez à faire bouillir de l'eau le plus rapidement possible pour vos plats lyophilisés, à faire fondre de la neige, à faire bouillir de l'eau pour la "désinfecter". Pour toutes les autres utilisations, c'est un lance flamme. Faire cuire des pâtes/riz ou une soupe ça passe, toute autre tentative de cuisiner un plat qui demande une température de flamme douce se conclut en général par un début de carbonisation !

 

J'ai un sentiment mitigé pour cet achat. Il est ultra efficace, mais les erreurs de conception me pourrissent au quotidien quand je l'utilise. Au final, c'est quand même lui que j'emporte si je sais que je mange très principalement des plats lyophilisés et que les conditions seront dures et ventées.

Précision sur le test : Ce test est fait en toute indépendance et ne reflète que mon avis. J'ai acheté le produit librement en fonction de mes besoins en espérant qu'il réponde à mes attentes. Je n'ai aucun partenariat avec la marque. Je ne bénéficie d'aucune "aide" de la marque qui fabrique ce produit.

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jeu.

14

sept.

2017

TEST - Feiyu Vimble C

Stabilisateur 3 axes pour smartphone

Le stabilisateur pour smartphone Feiyu Vimble C se positionne dans les stabilisateurs 3 axes à prix raisonnable entre 100 et 150 € selon les sites de vente. Est il efficace pour ce prix ?

Dans la boite : c'est le minimum, le Feiyu Vimble C accompagné de son câble USB et de sa notice d'utilisation ultra simple.

 

Premières impressions : C'est simple, une grosse poignée en plastique (Acrylonitrile butadiène styrène, un plastique léger à la réputation de solidité), 3 moteurs brushless de dernière génération, bras de stabilisateur et platine de fixation métalliques, deux boutons en plastique en façade avant, une petite molette de sélection côté opposé. Un cache USB en plastique souple.

 

Les étapes du premier allumage

  1. Fixation du smartphone sur le stabilisateur
  2. Allumage du Feiyu Vimble C
  3. Equilibrage de votre smartphone
  4. Connexion à l'application Feiyu ON pour accéder à l'ensemble des réglages du stabilisateur et de son application qui permet de prendre des photographies/vidéos
  5. Votre Feiyu Vimble C est prêt.

 

 

 

 

Astuce de réglage :

  • Il est possible de voir apparaître dans l'angle droit de votre écran une tache noire à l'occasion d'un mouvement de balayage vers la gauche. Pour éviter ce phénomène, décollez légèrement votre appareil du moteur pour laisser un petit espace qui permet à votre caméra de ne plus "voir" un petit bout du bras du stabilisateur (voir vidéo).
  • Quand vous connectez votre Feiyu Vimble C avec votre smartphone via l'application Feiyu ON,  le Feiyu Vimble C utilise alors sa propre application qui permet de prendre des photographies ou des vidéos. Vous bénéficiez dans ce cas de la commande de zoom accessible depuis la molette avant du stabilisateur. Pour utiliser votre propre application, il faut sortir de l'application Feiyu On, vous perdez alors la fonction zoom de la molette avant.

Comprendre les réglages :

  • Panning mode : votre smartphone conserve sa stabilité sur l'axe horizontal et d'inclinaison et il suit la direction du support.
  • Panning and tilting mode : votre smartphone  conserve sa stabilité  sur l'axe horizontal et suit la direction et l'inclinaison du support. 
  • Lock mode : votre smartphone reste dans la même position et les moteurs des 3 axes (PAN,TILT et ROLL restent fixes). Une action manuelle est possible pour régler l'inclinaison haut/bas et droite/gauche.
  • Face tracking : il permet de suivre le visage de la personne et de garder la mise au point sur la personne qui est filmée.

 

Les trucs qui agacent :

  • Enlever le petit cache de protection de la prise USB est juste super pénible en raison de sa forme qui n'offre aucun point d'accroche pour l'attraper.
  • La notice d'utilisation est vraiment trop simple si c'est la première fois que vous utilisez un stabilisateur et que les notions de panning, tilting, etc...ne vous disent pas grand chose.

Avis global : A l'utilisation le Feiyu Vimble C fait son job avec un bon rapport qualité / prix. La durée de vie de sa batterie est très correcte avec plus de 5 heures d'autonomie.

 

Concurrent direct : dans la même gamme de prix, Smooth Q de chez Zhiyun

Précision sur le test : Ce test est fait en toute indépendance et ne reflète que mon avis. J'ai acheté le produit librement en fonction de mes besoins en espérant qu'il réponde à mes attentes. Je n'ai aucun partenariat avec la marque. Je ne bénéficie d'aucune "aide" de la marque qui fabrique ce produit.

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mar.

12

sept.

2017

ISLANDE - Ascension du volcan Hekla

Oserez vous grimper sur le volcan islandais qui peut exploser en "Hekla" à tout moment ?

Le volcan Hekla considéré comme la porte des enfers fait parler de lui depuis des siècles. Violent, il peut se réveiller en quelques minutes sans prévenir et vous laisse entre 30 et 80 minutes avant de partir en "feu d'artifice géant" aux dimensions incroyables. Est ce raisonnable de grimper un volcan aussi instable, NON ! Est ce un des plus beaux points de vue d'Islande, OUI ! Choisissez votre camp. Nous avons fait l'ascension et nous ne le regrettons pas puisque nous sommes toujours vivants !

vue à 360° sommet de l'Hekla
Une partie de la vue à 360° extraordinaire du sommet de l'Hekla

En raison du risque particulier d'ascension de l'Hekla, nous vous engageons à bien réfléchir avant de vous engager, à consulter les sites de surveillance et bulletin d'alerte, vous inscrire à l'alerte SMS, étudier les voies d'évacuation suggérées et être prêt à partir ventre à terre au moindre signe de réveil de l'activité volcanique de l'Hekla. 

Pour mémoire la couverture de survie ne protège pas de la lave, des projections de cendres, des chutes de bombes :)

Accès  : Route 26, piste F 225

 

 

Difficulté d'accès : Facile, aucune traversée de rivière sur cette partie de la F 225, moyen pour la montée par la piste secondaire au parking d'altitude

Potentiel de randonnée : 1 journée complète de 8 h à 10 h pour un départ depuis la piste F 225. Une petite 1/2 journée au départ du parking d'altitude.

Site(s) touristique(s) visitable(s) sur le trajet : Très différents en fonction des accès.


Ascension du volcan Hekla (1491 m)

La randonnée la plus suicidaire d'Islande qui vous laisse un doute tout au long de l'ascension. En chemin, des champs de lave et des coulées sombres de pierres volcaniques déchiquetées à perte de vue, un panorama immense sur les 4 plus grands glaciers d'Islande, le Vatnajokull, le Myrdalsjokull, le Langjokull et le Hofsjokull, une vue directe sur l'arrière du Lanmanalaugar et le Kerlingarfjoll, à l'horizon pas si lointain l'Océan, sur les flancs noirs des coulées de lave, un glacier sur le flanc...bref une vision qui décoiffe autant que le vent glacial et violent qui peut vous cueillir au sommet. L'Islande n'est pas sans "Hekla" !

 

Point de départ 1 :  Bord de la piste F 225, préparez vous à une longue, très longue journée à travers les coulées de lave et sur les flancs du volcan.

Point de départ 2 : Parking en bout de piste secondaire qui monte sur le flanc de l'Hekla. C'est raide mais ça passe bien. Après il suffit de suivre la trace qui monte tout droit pour attaquer l'ascension. Un peu plus haut le sentier qui part de la F 225 fait la jonction très discrètement. Après, il y a plusieurs traces plus au moins nettes qui montent à travers les champs de lave. En cas de brouillard, bonne chance si vous n'avez pas de GPS. Ne vous découragez pas, l'Hekla se mérite, il vous use le moral avec ses faux sommets qui vous font dire à chaque fois, ça y est et qui ensuite vous remettent une couche de montée jusqu'à la prochaine bosse. Au sommet possible vent violent et froid polaire, vous êtes prévenus. Pour descendre, essayez de suivre le même chemin ou prenez une autre trace !

N'oubliez pas de sourire si vous avez la chance d'avoir la vue à 360° la plus extraordinaire d'Islande !

Avertissement : Malgré le balisage en place, quand il existe (poteaux plantés régulièrement), il est extrêmement difficile de s'orienter par mauvais temps en Islande. Le terrain volcanique ne permet pas de disposer de points de repère (parfois tout se ressemble), les sentiers sont parfois peu, voir pas marqués au sol, le brouillard peut être particulièrement épais et le mauvais temps féroce (pluie, neige, vent violent, froid). S'orienter dans ces conditions peut se révéler très problématique voir impossible. La déclinaison magnétique est également très forte, pensez y si vous utilisez votre boussole. De plus les différents phénomènes volcaniques et géologiques "minent" le terrain, vous ne pouvez pas poser le pied impunément n'importe où  à moins de vouloir tester une mare de boue, de l'eau, une fumerolle à plus de 100°C. Le terrain volcanique est particulièrement instable, glissant et particulièrement abrasif en cas de chute. Les passages de rivières peuvent être un vrai défi.

Conseil 1 : Préparez vous à tous les temps et à toutes les situations.

Conseil 2 : Emportez des vêtements chaud et imaginez que le poncho risque de devenir votre meilleur ami (pour la pluie et le vent) avec le maillot de bain (pour les sources chaudes) !

Conseil 3 : Disposez toujours d'une réserve d'eau et de nourriture au cas où.

Conseil 4 : Si vous avez un GPS et que vous savez vous en servir, prenez le !

Conseil 5 : Ouvrez grand les yeux c'est un des pays les plus beaux du monde pour la randonnée !!!

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mar.

12

sept.

2017

ISLANDE - Randonnée dans le Landmannalaugar

La randonnée à faire absolument dans le Landmannalaugar !

Qui parmi les pratiquant de trek n'a pas entendu au moins parlé une fois du Landmannalaugar ? Destination mythique du randonneur endurci qui souhaite faire la traversée de plusieurs jours en autonomie. Pas besoin d'un gros sac à dos, le Landmannalaugar offre ce qu'il a de mieux à travers une randonnée à la journée. Et je vous promets ça déchire les yeux mais pas les jambes ! Alors ça vous tente ?

Accès 1 : Route 26, piste F 225

Accès 2 : Route 208, piste F 208 Sud

Accès 3 : Route 26, piste F 208 Nord

 

Difficulté d'accès : Facile (Accès 3) à difficile avec passage de gués (Accès1 et 2)

 

Potentiel de randonnée : plusieurs journée au départ du campement ou en itinérant.

Site(s) touristique(s) visitable(s) sur le trajet : Très différents en fonction des accès.


Ascension en boucle du Skalli (1017 m)

Autant vous prévenir, vous allez en prendre plein les yeux, c'est la randonnée qui offre un des meilleurs aperçus de la diversités des couleurs et du relief du Langmannalaugar.  C'est pour moi le "must to do" du coin. Je vous propose de la réaliser dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, c'est le sens qui me semble le plus agréable pour marcher et admirer les paysages.

 

Point de départ : prendre le sentier à l'arrière du "refuge" et suivre le chemin principal emprunté par tous les candidats à la traversée en autonomie de plusieurs jours. Des panneaux indiquent régulièrement le chemin et la direction Hrafntinnusker. Une fois sur le plateau, un panneau indique vers la droite la direction à prendre. A partir de là des poteaux avec une marque bleue balise le chemin. En cas de brouillard, les espaces ouverts sont propices à "l'égarement" ! La boucle vous ramène après de nombreuses montées et descentes sur le plateau et les crêtes arrondies en fond de vallée et le campement du Landmannalaugar. Entre temps vos yeux se sont remplis de couleurs et vos jambes mériteront bien un bain dans les sources chaudes.

Durée :  6 à 7 heures 

Difficulté : moyen si vous êtes randonneur régulier en montagne avec sa boucle de 15 km, un dénivelé raisonnable pour atteindre le point de vue à 360° sur les crêtes du Skalli à plus de 1000 m d'altitude.

Avertissement : Malgré le balisage en place, quand il existe (poteaux plantés régulièrement), il est extrêmement difficile de s'orienter par mauvais temps en Islande. Le terrain volcanique ne permet pas de disposer de points de repère (parfois tout se ressemble), les sentiers sont parfois peu, voir pas marqués au sol, le brouillard peut être particulièrement épais et le mauvais temps féroce (pluie, neige, vent violent, froid). S'orienter dans ces conditions peut se révéler très problématique voir impossible. La déclinaison magnétique est également très forte, pensez y si vous utilisez votre boussole. De plus les différents phénomènes volcaniques et géologiques "minent" le terrain, vous ne pouvez pas poser le pied impunément n'importe où  à moins de vouloir tester une mare de boue, de l'eau, une fumerolle à plus de 100°C. Le terrain volcanique est particulièrement instable, glissant et particulièrement abrasif en cas de chute. Les passages de rivières peuvent être un vrai défi.

Conseil 1 : Préparez vous à tous les temps et à toutes les situations.

Conseil 2 : Emportez des vêtements chaud et imaginez que le poncho risque de devenir votre meilleur ami (pour la pluie et le vent) avec le maillot de bain (pour les sources chaudes) !

Conseil 3 : Disposez toujours d'une réserve d'eau et de nourriture au cas où.

Conseil 4 : Si vous avez un GPS et que vous savez vous en servir, prenez le !

Conseil 5 : Ouvrez grand les yeux c'est un des pays les plus beaux du monde pour la randonnée !!!

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mar.

12

sept.

2017

ISLANDE - Randonnée dans le Kerlingarfjoll

La boucle incontournable de Hveradalir et l'ascension du Maenir (1335 m)

Moins connues et fréquentées que les montagnes du Landmannalaugar, les sommets du Kerlingarfjoll méritent un détour et une exploration attentive. Les couleurs autour d'Hverardalir au coeur du Kerlingarfjoll sont superbes et les paysages complètent à merveilles ceux que vous découvrirez dans le Landmannalaugar

le Fannborg (1428 m) et le Snaekollur (1488 m) Islande
Le panorama splendide sur le Fannborg (1428 m) et le Snaekollur (1488 m)

Accès : Route 35, piste F 35 et piste F 347

 

Difficulté d'accès : Facile

 

Potentiel de randonnée : plusieurs journée au départ du campement de Asgardur ou en itinérant.

Site(s) touristique(s) visitable(s) sur le trajet : Geysir, Gulfoss


Ascension du Maenir (1335 m) et boucle dans Hveradalir

La randonnée incontournable si vous n'avez qu'un jour ! Des couleurs extraordinaires, des points de vue superbes, des fumerolles, des glaciers, des rivières,...un condensé d'Islande.

 

Point de départ 1 : Directement depuis le campement d'Asgadur, traverser la rivière au moyen de la passerelle et suivre le balisage.

Point de départ 2 : Parking supérieur d'Hveradalir accessible en 4x4 par la piste qui monte directement au dessus du campement d'Asgadur

Durée : 1/2 journée ou journée selon l'itinéraire et le point de départ.

Difficulté : facile/moyen, en cas de pluie ou de terrain humide les montées/descentes dans Hveradalir sont particulièrement glissantes malgré la présence à certain endroit "d'escaliers". Trouver l'itinéraire de descente/montée au sommet du Maenir peut être très compliqué par brouillard épais.

Avertissement : Malgré le balisage en place, quand il existe (poteaux plantés régulièrement), il est extrêmement difficile de s'orienter par mauvais temps en Islande. Le terrain volcanique ne permet pas de disposer de points de repère (parfois tout se ressemble), les sentiers sont parfois peu, voir pas marqués au sol, le brouillard peut être particulièrement épais et le mauvais temps féroce (pluie, neige, vent violent, froid). S'orienter dans ces conditions peut se révéler très problématique voir impossible. La déclinaison magnétique est également très forte, pensez y si vous utilisez votre boussole. De plus les différents phénomènes volcaniques et géologiques "minent" le terrain, vous ne pouvez pas poser le pied impunément n'importe où  à moins de vouloir tester une mare de boue, de l'eau, une fumerolle à plus de 100°C. Le terrain volcanique est particulièrement instable, glissant et particulièrement abrasif en cas de chute. Les passages de rivières peuvent être un vrai défi.

Conseil 1 : Préparez vous à tous les temps et à toutes les situations.

Conseil 2 : Emportez des vêtements chaud et imaginez que le poncho risque de devenir votre meilleur ami (pour la pluie et le vent) avec le maillot de bain (pour les sources chaudes) !

Conseil 3 : Disposez toujours d'une réserve d'eau et de nourriture au cas où.

Conseil 4 : Si vous avez un GPS et que vous savez vous en servir, prenez le !

Conseil 5 : Ouvrez grand les yeux c'est un des pays les plus beaux du monde pour la randonnée !!!

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mar.

12

sept.

2017

ISLANDE - Randonnée vers le glacier du Snaefellsjokull et la plage de Djupalonssandur

Marcher au bord du glacier dans la péninsule du Snaefellsnes et finir sur les rives de l'Océan!

C'est le sommet vers lequel tous les regards se portent quand on peut le voir ! Souvent la tête dans les nuages en raison de sa proximité immédiate avec l'Océan le Snaefellsjokull domine la péninsule de Snaefellsnes de ses 1446 m. Entouré de glacier, une piste permet de frôler le géant de glace quand la météo le veut bien ! Avec un peu de chance vous pourrez l'admirer du bord de l'océan avec la lumière du soir. Juste magique.

Le glacier du Snaefellsjokull avec son sommet à 1446 m d'altitude
Le glacier du Snaefellsjokull avec son sommet à 1446 m d'altitude

Accès : Route 574, Gravel road 570 et piste F 575

 

Difficulté d'accès : Facile

 

Potentiel de randonnée : 1/2 journée pour les bords du glacier.

Site(s) touristique(s) visitable(s) sur le trajet : Péninsule du Snaefellsnes, baie de Djupalonssandur et Dritvik


Deux petites randonnées de 1000 m d'altitude aux rives de l'Océan pour le prix d'une !

Si la météo le permet, jetez vous sur la route pour rejoindre la péninsule de Snaefellsnes, après avoir emprunté la gravel road 570 et admiré le paysage immense ouvert sur l'océan, vous empruntez la piste F 575.

 

Point de départ de la petite randonnée vers le glacier : De la piste F 575 empruntez la piste qui monte vers le glacier (c'est indiqué). A une intersection en Y sans signalisation, prendre à droite vers la piste qui grimpe faiblement jusqu'à un parking. Du parking de gros bloc empêchent  de continuer à suivre le bout de piste restant. Prendre cette piste et montée ensuite à gauche sur les bords de la moraine latérale du glacier. La vue s'ouvre rapidement, continuer à grimper et choisissez votre itinéraire comme bon vous semble en évitant de monter directement sur le glacier ou de vous engager trop loin sur la moraine et les rochers qui recouvrent le glacier. un petit lac vous tend les bras ainsi que les bords du glacier. Vous pouvez faire une petite boucle en hors sentier pour rejoindre votre véhicule ou rentrer par la piste que vous n'avez pas emprunté à la montée avec votre véhicule. 

Durée : 2 heures

Difficulté : moyen en raison du terrain. Attention soyez très très vigilant au choix de votre itinéraire sur la moraine et sur les bords du glacier. En cas de doute sur ce qui est sous vos pieds rebroussez chemin.

 

Point de départ de la petite randonnée en bord d'Océan : Reprenez la piste F 575  et rejoindre la route 574. Empruntez la route vers le Sud pour trouver la petite route qui mène sur la plage de Djupalonssandur et les restes de deux bateaux échoués. Une fois sur le parking rejoindre la plage et l'explorer avant de rejoindre le sentier côtier qui surplombe la plage. Le suivre jusqu'à Dritvik avec sa petite cabane orange de secours. Faire le retour par le même sentier.

Durée : 2 heures

Difficulté : Facile.

 

Avertissement : Malgré le balisage en place, quand il existe (poteaux plantés régulièrement), il est extrêmement difficile de s'orienter par mauvais temps en Islande. Le terrain volcanique ne permet pas de disposer de points de repère (parfois tout se ressemble), les sentiers sont parfois peu, voir pas marqués au sol, le brouillard peut être particulièrement épais et le mauvais temps féroce (pluie, neige, vent violent, froid). S'orienter dans ces conditions peut se révéler très problématique voir impossible. La déclinaison magnétique est également très forte, pensez y si vous utilisez votre boussole. De plus les différents phénomènes volcaniques et géologiques "minent" le terrain, vous ne pouvez pas poser le pied impunément n'importe où  à moins de vouloir tester une mare de boue, de l'eau, une fumerolle à plus de 100°C. Le terrain volcanique est particulièrement instable, glissant et particulièrement abrasif en cas de chute. Les passages de rivières peuvent être un vrai défi.

Conseil 1 : Préparez vous à tous les temps et à toutes les situations.

Conseil 2 : Emportez des vêtements chaud et imaginez que le poncho risque de devenir votre meilleur ami (pour la pluie et le vent) avec le maillot de bain (pour les sources chaudes) !

Conseil 3 : Disposez toujours d'une réserve d'eau et de nourriture au cas où.

Conseil 4 : Si vous avez un GPS et que vous savez vous en servir, prenez le !

Conseil 5 : Ouvrez grand les yeux c'est un des pays les plus beaux du monde pour la randonnée !!!

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mar.

12

sept.

2017

ISLANDE - Les plus belles pistes pour une première expérience en 4x4

Les meilleurs itinéraires pour commencer et se faire plaisir !

Si vous vous demandez encore s'il faut prendre un 4x4 pour découvrir l'Islande, la réponse est OUI ! Le 4x4 est indispensable pour explorer et découvrir  la beauté sauvage de l'Islande. Maintenant que vous avez décidé de louer un 4x4, par quelles pistes F et gravel roads commencer en Islande ?

piste F208 Sud islande
Sur la piste F208 Sud

Quelques remarques préalables

L'état des pistes peut varier d'une année à l'autre et au cours de la saison d'ouverture. Toutes les remarques sur la difficulté estimée des pistes sont à modérer en fonction de la météo, de votre niveau d'expérience de la conduite d'un 4x4 et du type de véhicule dont vous disposez. La capacité de franchissement de notre Suzuki Jimny était limitée en raison de sa petite taille, de sa puissance modeste et de son petit diamètre de pneu. Néanmoins nous avons roulé sans aucune difficulté en étant "attentif" sur l'ensemble des pistes qui sont présentées ici.

 

Conseil 1 : Prenez soin de vérifier la fixation de votre plaque d'immatriculation. Mieux, enlevez la plaque avant si vous le pouvez car vous avez de forte chance de la perdre durant les passages de gués. Facturation finale 5000 ISK pour nous !

Conseil 2 : Si vous ne sentez pas un passage, attendez (ça peut être long) que quelqu'un passe pour voir comment il s'en sort ou bien renoncez ! N'oubliez pas que vous pouvez être très loin de tout. Ne faîte pas comme ce couple avec un jeune enfant que nous avons trouvé bloqué en plein milieu d'un gué moteur noyé sur la F 208 Sud à plus de 40 kilomètres de la première habitation.

Conseil 3 : Prenez le temps. Assez naturellement votre moyenne sera basse voir très basse (parfois moins de 20 km/h) en raison de l'état de la piste mais surtout des très nombreux arrêts photos !!!. Et surtout chaque piste comporte des petits trésors cachés à découvrir par des pistes secondaires et/ou à pied. Si vous faite de la randonnée, pensez modeste sur les trajets.

Conseil 4 : Soyez autonome. De l'essence (faire le plein dès que possible) de l'eau, de la nourriture et de quoi vous couvrir en cas d'attente prolongée en raison d'un incident technique, de conditions trop mauvaises, ...vous êtes en Islande !

Conseil 5 :  Soyez détendu,...vous êtes en Islande :)

Piste F 575 et gravel road 570 - le Snaefellsjokull

Montée sur la piste secondaire vers le glacier du Snaefellsjokull
Montée sur la piste secondaire vers le glacier du Snaefellsjokull

Difficulté : Facile

Passage de gué : Aucun

Remarque : Etat général moyen avec présence de nids de poule et passages en tôle ondulée, quelques passages en pente raide à la montée et à la descente.  Une boucle idéale pour découvrir les gravel roads et pistes islandaises tout en prenant en main son 4x4.

Paradoxalement la gravel road 570 ouverte aux voiture non 4x4 était en plus mauvais état que la piste F 575 réservée aux 4x4 !

 

Montée vers le glacier nord du Snaefellsjokul : La piste est raide avec de nombreux passages caillouteux. Avec de la motivation ça passe sans problème mais vous allez vous faire secouer !

 

 

A un moment vous arriver à une intersection en Y sans signalisation. Vers la droite c'est plat et cela vous mène à un petit parking en bord de la moraine du glacier. Vous pouvez ensuite remonter à pied vers le glacier. Vers la gauche, ça monte raide jusqu'à un autre parking plus haut et à proximité d'un petit lac et du bord du glacier. Dans tous les cas vous pouvez rejoindre ce parking à pied.

Piste F 35 et F 347 - Le Kerlingarfjoll

Gygjarfoss sur la piste F 347
Gygjarfoss sur la piste F 347

Difficulté : Facile/Moyen

Passage de gué : Aucun

Remarque : Etat général très moyen qui alterne des passages roulants avec des passages avec présence de nombreux nids de poule ou passages en tôle ondulée cassants, quelques passages en pente raide à la montée et à la descente. 

 Une piste assez cassante sur laquelle il faut être vigilant. Un bon choix pour sa deuxième virée en 4x4 sur les pistes islandaises.

 

 De très nombreuses pistes secondaires permettent d'explorer les alentours. Attention elles peuvent vite devenir techniques.

 

Piste secondaire vers Setur : nous avons exploré une partie de la piste au départ du campement de Kerlinggarfjoll en direction de Setur. C'est magnifique, vous êtes seul, passage de gués, passages rocheux aux cailloux acérés, piste roulante sur la cendre, il y a de tout.

 

Montée par la piste au départ du campement de Kerlinggarfjoll vers les deux  parkings de départ des randonnées vers Hveradalir, Hverabotn, Maenir, Snaekollur, Fannborg : la piste monte directement et franchement sans difficulté particulière. Pas d'indication au croisement en Y en haut de la piste. A droite cela permet d'aller vers le Hveradalir, Hverabotn, Maenir. A gauche cela permet de rejoindre Snaekollur, Fannborg

Piste F 208 (Sud)  - Le Landmannalaugar

 F208 Sud en remontant vers le Landmannalaugar
Sur la F208 Sud en remontant vers le Landmannalaugar

Difficulté : Difficile 

Passage de gué : 15 

Longueur : env 75 km

Remarque : La F 208 Sud  est dans un état général moyen avec la présence de nombreux nids de poule et passages en tôle ondulée, quelques passages en pente raide à la montée et à la descente. 15 gués obligatoires parfois profonds et en plusieurs parties. En cas de pluie importante le courant peut être assez fort et le niveau d'eau élevé.

Si les passages de gués vous stressent, évitez cette piste ! Pour les autres vous allez adorer et améliorer votre technique au fur et à mesure. Nous avons même traversé plusieurs fois le même gué tellement nous trouvions ça bien !

 

 Accès au campement du Landmannalaugar : depuis la F 208 Sud il est facile d'atteindre le campement. Les quelques kilomètres présentes de nombreux nids de poule et 1 gué pouvant être profond avec du courant en cas de forte pluie (possibilité de se garer avant et d'accéder au campement à pied via une passerelle).

Piste F 225 Landmannalaugar et piste secondaire vers l'Hekla

piste secondaire qui monte de la F225 vers l'Hekla
Départ de la piste secondaire qui monte de la F225 vers l'Hekla

Difficulté : Facile  

Passage de gué : 2

Longueur : env 42 km

Remarque : La F 225  est une piste très roulante et reposante, c'est une autoroute en comparaison avec la F 208 Sud.

2 passages de gués courts dont un possiblement profond. Signalisation excellente.

 

Montée vers l'Hekla : La piste permet de monter très haut sur l'Hekla pour atteindre le départ de l'itinéraire qui permet de gravir à pied le sommet du volcan. La piste est bonne mais passe par quelques passages raides à la montée et à la descente qui demandent un peu d'attention et de motivation avec un petit 4x4.

 

Accès au campement du Landmannalaugar : depuis la F 225 Sud il est facile d'atteindre le campement. Le reste du parcours suit la F 208 Nord qui alterne des parties roulantes et sur les derniers kilomètres présentes de nombreux nids de poule. Le gué pour accéder au campement peut être profond avec du courant en cas de forte pluie (possibilité de se garer avant et d'accéder au campement à pied via une passerelle).

 

Quel loueur de voiture avons nous utilisé ?

Avec Blue Car Rental, vous pouvez récupérer votre voiture directement à l'aéroport ou à Reykjavik voir même vous la faire livrer à l'adresse de votre choix.

 

Notre véhicule bien qu'ancien (nous avons volontairement demandé un modèle ancien) était en excellent état et très propre. Pneu tout terrain en parfait état et adaptés aux pistes. Prix correct pour les 4x4. Nous reprendrons probablement un 4x4 plus gros chez Blue Car Rental pour notre prochain voyage.

 

 

Modèle loué : SUZUKI Jimny

C'est une voiture de "playmobil" (à cause de son look et de sa taille). Vous vous sentez tout petit à coté de certains énormes 4x4 utilisés par les Islandais. Manque de puissance mais passe partout avec bonne volonté à condition de rétrograder en seconde voir en première dès que ça monte un peu raide. Un peu léger dans les traversée de rivière qui pousse et les gués profonds. C'est aussi haut voir plus qu'un DACIA Duster.  A vous d'adapter votre pilotage pour que ça passe. Adapté à 2 personnes avec des bagages. Ne compter pas rentrer à plus surtout si vous faîtes du camping et partez avec la nourriture pour plusieurs jours en autonomie.

Consommation entre 7 et 9 litres au 100 kilomètres. Consomme plus sur la route que sur les pistes.

Autonomie : environ 400 km à 450 km, largement suffisant pour les traversées et boucles que nous avons effectuées.

 

Toutes les information sur le site de Blue Car Rental

 

 

 

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